Prise en charge d’une pneumopathie communautaire grave

 2000  |  Septembre 2007  |  0 Commentaires
  SFAR

 Prise en charge d’une pneumopathie communautaire grave

 P. Seguin, Y. Mallédant
 Service de réanimation chirurgicale, CHRU Pontchaillou, 2 rue Henri Le Guilloux, 35000 Rennes, France

 POINTS ESSENTIELS

· Il n’y a pas de définition précise de la sévérité d’une pneumopathie communautaire.
· Sixième cause de mortalité aux États-Unis toutes étiologies confondues, les pneumopathies communautaires graves sont responsables d’une
mortalité de 35 à 40 %.
· Dans les formes sévères, le diagnostic étiologique est obtenu dans environ 60 % des cas.
· Il n’existe pas de critère clinique, biologique ou radiologique permettant de préciser, à l’échelon individuel, l’agent causal d’une
pneumopathie.
· Plus de 75 % des étiologies des pneumopathies communautaires sévères sont représentées par : Streptococcus pneumoniae (33 %), les
bacilles à Gram négatif (17 %), Staphylococcus sp (10 %), Legionella pneumophila (9 %) et Haemophilus influenzae (9 %).
· Urgence thérapeutique, l’antibiothérapie empirique doit prendre en compte le pneumocoque et couvrir les agents pathogènes les plus
souvent responsables. Elle fait appel à une bithérapie : lactamine-macrolide ou fluoroquinolone.
· En France, la résistance du pneumocoque vis-à-vis de la pénicilline G est en augmentation constante et s’étend de façon parallèle aux
autres antibiotiques.
· L’efficacité thérapeutique du traitement antibiotique doit être réévalué à la 48-72e heure.

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