Campus numérique de médecine d'urgence

jeudi 9 septembre 2004, par UOL

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 Agence Française de Sécurité Sanitaire des produits de Santé

Retrouvez la une et les communiqués de presse de l’AFSSAPS en cliquant sur ce lien

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 Agence Nationale d’Accréditation et d’Evaluation de Santé

Retrouvez les actualités ANAES en cliquant sur ce lien

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 Direction Générale de la Santé

Retrouvez les actualités DGS Urgent en cliquant sur ce lien

- 30/09 : morphine injectable , vigilance accrue

L’Afssaps a émis le 30 septembre un communiqué de presse signalant une erreur d’administration de la spécialité « Chlorhydrate de morphine Aguettant 1%, solution injectable » (ampoule de 1 ml) qui a entraîné l’injection d’une dose dix fois supérieure à celle prescrite et a conduit au décès d’un patient.

L’agence attire l’attention sur le fait que le laboratoire approvisionne le marché avec un nouvel étiquetage des ampoules de cette spécialité : il n’est plus mentionné « 1% 1ml » mais « 10 mg/1ml ». La coexistence sur le marché d’ampoules avec les deux modes d’étiquetage est source de confusion.

Le Laboratoire Aguettant, en accord avec l’Afssaps, procède au retrait des unités de cette spécialité dont le dosage est exprimé en % (1 % 1ml). Dans l’attente, il est rappelé qu’une extrême vigilance doit s’attacher à l’utilisation de toutes les spécialités en ampoules injectables, pour lesquelles le dosage peut être exprimé, selon les spécialités, en % ou en mg/ml.

Pour en savoir plus voir le site de l’afssaps : http://www.afssaps.sante.fr

Source : DGS / Cellule communication

- 30/09 : 2004-inf-19 Retrait mondial du Vioxx

L’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) vient d’être informée ce jour de l’arrêt mondial de la commercialisation de la spécialité Vioxx® (rofécoxib). Cette mesure a été prise par le laboratoire à la suite d’une analyse des résultats intermédiaires d’un essai clinique ayant mis en évidence un doublement du risque relatif d’événements cardiovasculaires par rapport au placebo. L’Agence recommande à tous les patients traités par Vioxx® de consulter leur médecin afin qu’il modifie leur prise en charge thérapeutique. Selon l’Afssaps, cette démarche ne nécessite pas d’être réalisée dans l’urgence, compte tenu du fait que le risque de complication cardiovasculaire reste cependant faible et n’apparaît qu’à long terme. Vous trouverez toutes les informations sur le rofécoxib et l’étude en cause sur le site de l’Afssaps : www.afssaps.sante.fr

Source : DGS / Cellule communication

- 09/09 : Rage : conduite à tenir vis à vis des morsures animales

A ce jour (09/09/2004) aucune transmission de la rage du chien index vers d’autres animaux n’a été signalée. Cependant, compte tenu du nombre important de chiens rencontrés par le chien enragé et non retrouvés à ce jour, ainsi que du délai d’incubation de la maladie (variable, mais d’environ un mois en moyenne), cette éventualité doit désormais être prise en compte. Aussi, devant toute morsure de chien, mais également en cas de griffure, ou de léchage des muqueuses ou de plaies, il convient de s’assurer de l’état vaccinal anti-tétanique du patient, et de suivre le protocole de conduite pratique (en ligne sur le site Internet comme indiqué ci-dessous) qui précise :

- les soins locaux à appliquer
- les investigations à mener vis à vis de l’animal mordeur. Celles ci sont indispensables à mettre en œuvre pour évaluer le risque de contamination. Elles peuvent vous conduire à conseiller à vos patients de faire appel aux services de police et à la direction des services vétérinaires en cas d’animal errant ou de non coopération du propriétaire de l’animal.
- la consultation du centre antirabique local : seul le médecin d’un centre antirabique peut prendre la décision d’un traitement antirabique humain.

Pour en savoir plus : Dossier rage

Source : Direction générale de la Santé. 8, av de Ségur 75007 Paris

- 07/09 : Légionellose Soulac sur Mer (Gironde)

Cinq cas de légionellose chez des personnes habitant ou ayant fréquenté la ville de Soulac sur Mer (33) ont été récemment signalés. Selon les résultats des premières investigations, le réseau d’adduction en eau potable de cette commune serait à l’origine de la contamination, dans cette circonstance.

Nous vous le signalons car, du fait du caractère très touristique de cette ville, il est possible que vous soyez amené à interroger une personne présentant un tableau compatible avec une légionellose et ayant séjourné dans cette commune depuis moins de 10 jours.

Pour en savoir plus :
- Site du ministère de la santé (dossier légionellose)
- site de la SPLF
- site de la SPILF

Source : Direction générale de la santé, 8 avenue de Ségur 75007 PARIS

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 Institut de Veille Sanitaire

Retrouvez les actualités de l’InVS en cliquant sur ce lien

- BEH n°36-37 : Numéro consacré à la légionellose. 7 septembre 2004.

http://www.invs.sante.fr/display/?doc=beh/2004/36_37/index.htm


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